Appels à contribution


Appel à contributions⎜Espace rural et projet spatial au Japon (2019)

Xavier Guillot, professeur à l’ENSA Bordeaux et responsable scientifique du réseau Espace rural & Projet spatial, lance un appel à contributions pour des rencontres en octobre 2019 en France.
Ces rencontres souhaitent faire connaître des intervenant(e)s japonais et présenter des projets situés au Japon.

« Après avoir traité des transitions énergétiques en 2015 (Coste, et al. , 2018) et des transitions économiques en 2017, les rencontres 2019 du réseau « Espace rural et projet spatial » (ERPS) poursuivront cette réflexion en interrogeant les nouvelles formes d’action et de démocratie à l’oeuvre dans les territoires ruraux. Sont ainsi convoqués pour ces prochaines rencontres les savoirs disciplinaires, experts et citoyens fondés sur la praxis, permettant d’explorer, au prisme des transitions, les modalités d’action et les imaginaires politiques associés au projet spatial dans ses différentes échelles et finalités. » (extrait du synopsis).

Date limite d’envoi des propositions : mi-février 2019

Toutes le informations et le calendrier prévisionnel sont à télécharger ici (English also available here)


16th International Docomomo Conference

16th International Docomomo Conference
Tokyo, Japan, 2020
DATE: 15-18/9/2020
The candidacy from Docomomo Japan to organise the 16th International Docomomo Conference, in Tokyo, was approved in the 15th Docomomo Council Meeting, last August 30, 2018, at Cankarjev Dom.

The 16th International Docomomo Conference will take place in Tokyo, organized by Docomomo Japan, between the 15th and the 18th September 2020, under the theme « Resilient Inheritability: Sharing Values of Global Modernity ».

Theme:
Resilient Inheritability – Sharing Values of Global Modernity
Today, not only in Europe, but in Japan, South America, Africa and throughout the world, the architectural cultural heritage that we call the “Modern Movement” (MoMo) has been exposed to the major force of conscious/unconscious destructions.
We can trace the causes to three reasons:

1.Popular Ignorance of the MOMO
2.Self-Vulnerability of MoMo
3.Skepticism towards MoMoIdeology

Hence, we are embarking on a mission to mitigate these three elements of threat which are endangering the MoMo. We are calling for, not only, those experts who are directly and indirectly connected to the movement, but all the people interested in the protection of the MOMO in a renewed future, to come together to offer knowledge and experience. There are, also, three types of knowledge that we must collect from the global community. From the experts:
1. Knowledge of relativization and reinterpretation;
2. Technology, methodology and policy to revitalize the value and the vitality of the MOMO. And, from the adults gathered around the experts and the children who will carry our world towards the future;
3. Knowledge of education and enlightenment.

Subthemes:
1. Celebrating Sports / Lasting Sports
2. Housing
3. Technology and Materials
4. Timber Structure
5. Education and Theory
6. Publication and Documentation
7. City and Landscape
8. Local / Global
9. Metabolism / Re-
10. Design and Furniture

Venue:
The conference will be in the Ueno Cultural District, at
– Tokyo Cultural Hall designed by Kunio Maekawa;
– National Museum of Western Art designed by Le Corbusier;
– Tokyo University of Art and Tokyo National Research Institute for Cultural Properties.

et
INFORMATION : info@docomomo2020.com

Appel à contribution⎜Espace art actuel, No 122: De la destruction/On Destruction

Pour son No 12,2 La revue Espace art actuel lance un appel à contribution sur le thème «De la destruction»/ »On Destruction »
Montréal
Date limite : Jan 28, 2019
https://espaceartactuel.com/en/

Appel en ligne

(English bellow)

Comme tout objet fabriqué par la main de l’homme, les œuvres d’art sont amenées, tôt ou tard, à disparaître. La philosophe Hannah Arendt a beau mentionner dans son essai La crise de la culture que leur statut, en tant qu’objet par excellence, est bien différent de celui des objets usuels, il n’en demeure pas moins qu’ils sont aussi voués, pour diverses raisons, au dépérissement, sinon à l’anéantissement. Par chance, plusieurs de ces œuvres « écartées des procès de consommation et d’utilisation, et isolées loin de la sphère des nécessités de la vie humaine » perdurent dans le temps et nous rappellent un monde culturel désormais passé. D’autres, cependant, appartenant au patrimoine culturel mondial se retrouvent vandalisées pour diverses raisons idéologiques. La démolition planifiée et perpétrée depuis quelques années par le groupe État Islamique de sites archéologiques, de bibliothèques ou encore de lieux sacrés fait partie de ceux-là. À ces actes terroristes s’ajoute la destruction d’œuvres qui, depuis des siècles sont les victimes collatérales des conflits armés, mais aussi celles d’œuvres qui, de façon délibérée ou non, subissent les bourdes de l’inaction de certains dirigeants politiques. Et que dire des torts irréparables causés par les autorités municipales ou autres sur certaines œuvres d’art public, que ce soit au Québec, au Canada ou ailleurs dans le monde, alors qu’elles ont la responsabilité de les protéger ?
Intitulé De la destruction, ce dossier du numéro 122, aurait beau s’instruire de toutes ces violences faites à des œuvres passées ou récentes, son objectif premier est de réfléchir sur le thème de la destruction sous l’angle de la création contemporaine. Même si, dans un premier temps, l’idée de création semble en contradiction avec le geste de détruire et s’accorde plutôt au caractère sacré qu’on prête à certains objets, la destruction en art peut être parfois positive, comme l’a proposé l’historien de l’art Dario Gamboni 1. Avec l’avènement de la modernité, l’idée de faire table rase du passé ouvre sur de nouvelles perspectives. La pensée moderne (et pas seulement en art) tient ses fondements dans la notion de progrès, qui se détourne du passé et qui, de diverses manières le détruit pour faire de la place à ce qui vient. Il ne s’agit donc pas de réfléchir uniquement à la destruction de l’art causée par des forces externes, mais aussi et surtout de questionner la destruction en art d’un point de vue artistique. Hormis les destructions délibérées d’œuvres par des individus suite à une controverse ou à ce que certains considèrent comme de la provocation, la destruction en art a depuis longtemps constitué une méthode d’exploration, voire d’expression artistique. Depuis les avant-gardes du siècle dernier la passion de détruire rime avec l’idée de changer l’ordre des choses, de bouleverser les codes artistiques établis. À partir des années 1960 et 1970, la destruction en art s’est aussi fait l’écho du refus du modèle imposé par la société de consommation enjoignant, ainsi, certains artistes à imaginer des œuvres pouvant s’autodétruire. Mais qu’en est-il aujourd’hui ?

Bien que cet art de la destruction puisse subsister encore au 21e siècle, ce dossier aimerait également explorer d’autres avenues. Au moment où la dégradation de l’environnement s’accélère et devient mondialement inquiétante, que des conflits armés se poursuivent à certains endroits de la planète, et que l’industrie de la consommation rime trop souvent avec celle de l’obsolescence, comment l’esthétique de la destruction peut-elle répondre à cette dévastation ? À la suite des réflexions de Friedrich Nietzsche sur la destruction comme pouvoir de créer, c’est étonnamment un économiste du nom de Joseph Alois Schumpeter (1883-1950) qui va développer au sein de l’économie capitaliste l’idée de « destruction créatrice » comme processus continuellement à l’œuvre misant sur l’innovation et le changement à tout prix. Mais alors, dans quelle mesure l’art de la destruction d’un point de vue artistique s’en distingue-t-elle ? La destruction en art n’est-elle pas d’abord une « dé-struction », une façon de faire qui permet de libérer un potentiel permettant de faire advenir autre chose ? Si tel est le cas, l’art détruit l’art, et en le détruisant fait encore de l’art. Sinon, l’acte destructif implique l’idée d’achever l’œuvre entendue ici dans le sens de la compléter, de la terminer. Bref, comme processus artistique et selon les esthétiques de chacun l’idée de destruction en art est multivoque. Mais dans tous les cas l’art de la destruction devrait être non pas seulement une façon de dire non, mais plutôt une autre façon de réactiver le désir de créer.

Pour la section dossier, nous souhaitons des textes originaux portant sur des études de cas pouvant couvrir au minimum deux à trois pratiques. Si vous souhaitez contribuer à ce dossier, nous vous invitons, dans un premier temps, à contacter la direction de la revue par courriel alpare [@] espaceartactuel [.] com afin de présenter sommairement votre proposition. Très rapidement, nous vous informerons si votre proposition est retenue. Votre texte version complète ne devrait pas dépasser les 2000 mots, notes incluses et il sera soumis au comité de rédaction. En plus du cachet de 65 $ par feuillet (250 mots), nous vous offrons un abonnement d’un an à la revue. Date de tombée pour le texte, version finale, est le 28 janvier 2019.

Like all handcrafted objects, artworks will disappear sooner or later. Although philosopher Hannah Arendt in her essay The Crises in Culture states that the status of an art object is, above all, very different from that of an everyday object; nevertheless, it is destined to deteriorate if not disintegrate for various reasons. Fortunately, many artworks “kept apart from the processes of consumption and use, and isolated from the necessities of human life” have endured over time and remind us of our cultural past. However, others, belonging to our world cultural heritage, are being vandalized on diverse ideological grounds. Over the last few years, the Islamic State militant group has planned and perpetrated the demolition of archaeological sites, libraries and even sacred places. To these terrorist acts is added the destruction of works that for centuries have been the collateral damage of armed conflicts, but also works that have been subjected to the blunders of inaction and neglect, whether deliberate or not, on the part of certain political leaders. And what about the irreparable damage municipal authorities and others have done to public art works, when they are responsible for protecting them, in Quebec, Canada and elsewhere in the world?
Titled On Destruction, the collection of essays in issue number 122 could very well present all this violence done to past and recent artworks; however, our primary objective is to reflect on the subject of destruction from the viewpoint of contemporary art. Even though, initially, the idea of creating seems to contradict the gesture of destroying and is more in keeping with the sacred nature given to some objects, destruction in art can be positive at times, as art historian Dario Gamboni has proposed.1 With the advent of modernity, the idea of putting the past behind us opens up new perspectives. Modern thought (not only in art) has its foundations in notions of progress, which turns away from the past and in various ways, destroys it in order to make way for what comes next. This is not a matter of reflecting only on the destruction of art caused by outside forces but also and above all of questioning the destruction in art from an artistic point of view. Apart from people deliberately destroying works following a controversy or what some consider a provocation, destruction in art has been a method of exploration indeed even of artistic expression for a long time. Since the avant-garde of the last century, the passion for destroying goes hand in hand with the idea of changing the order of things, of disrupting established artistic codes. From the 1960s and 1970s on, destruction in art also has echoes in a refusal of consumer society’s imposed model thus calling on some artists to conceive of artworks that can auto-destruct. But where are we today?

Although this art of destruction lives on in the 21st century, in this collection of essays we would like to explore other angles. At a time when the accelerating deterioration of the environment has become troubling worldwide, armed conflicts continue in certain parts of the planet and the industry of consumption too often goes together with obsolescence, how the can the aesthetics of destruction respond to this devastation? Following Friedrich Nietzsche’s reflections on destruction as a creative power, surprisingly, it is an economist named Joseph Alois Schumpeter (1883-1950) who would develop the idea of “creative destruction” within the capitalist economy as a process constantly at work, banking on innovation and change at all costs. But then, how do we distinguish the art of destruction from the point of view of art? Is destruction in art not initially a “de-structuring,” a way of making or creating that enables one to have the potential to make something happen? If this is the case, art destroys art, but in destroying the art one creates more art. If not, the destructive act implies the idea of finishing the work, understood here in the sense of completing or terminating it. In brief, as an artistic process and according to each one’s aesthetics, the idea of destruction in art is open to multiple interpretations. But in any case, the art of destruction should not only be a way of saying no but rather another way of activating the desire to create.

For this collection of essays, we would like to have original texts on this subject that cover a minimum of two or three art practices. If you would like to submit a text, we first invite you to email the editor of the magazine André-Louis Paré at alpare [@] espaceartactuel [.] com to present a summary of your project. We will inform you promptly if your proposal is accepted. Your completed text should not exceed 2000 words, footnotes included. As well as an honorarium of $65 per page (250 words), we will send you a free one-year subscription to the magazine. Deadline: Reception date of the final version of the text is January 28, 2019.

1. Dario Gamboni, The Destruction of Art. Iconoclasm and Vandalism since the French Revolution, London, Reaktion Books, 2007.

Reference / Quellennachweis:
CFP: Espace art actuel, No 122: De la destruction/On Destruction. In: ArtHist.net, Dec 2, 2018. <https://arthist.net/archive/19689>.


Appel à candidature⎜Prix d’architecture en zone sismique

Présentation: L’Association Française du Génie Parasismique (AFPS), avec le soutien du Ministère de la transition écologique et solidaire organise à l’occasion du colloque AFPS 2019, la première édition du Prix d’Architecture en zone sismique.

Objectifs : Le Prix d’Architecture en zone sismique a vocation à promouvoir la qualité architecturale des constructions parasismiques sur le territoire français (métropole et outre-mer).
Il vise à démontrer que la prise en compte du risque sismique peut aboutir à des oeuvres de qualité et devenir en France un élément de vitalité pour l’architecture.
Il récompense des oeuvres architecturales et les équipes qui ont contribué à leur réalisation.

Dates clés du Prix d’Architecture en zone sismique 2019

  • Novembre 2018 : Ouverture des candidatures
    31 mars 2019 : Date limite de dépôt des candidatures à l’adresse carex@afps-seisme.org
    26 septembre 2019 : Remise du prix lors du colloque 2019 AFPS – Strasbourg

Modalités d’inscription et règlement

Lien vers le site de l’afps

 


Appel à Communication⎜Journée d’étude : Tokyo 1964, les Jeux olympiques de la mémoire

Journée d’étude : Tokyo 1964, les Jeux olympiques de la mémoire

Les Jeux Olympiques de 1964 à Tokyo ont été l’occasion de profonds bouleversements. Premiers Jeux olympiques organisés en Asie, ils ont entraîné des transformations économiques, sociales et culturelles qui ont résonné pendant des décennies. Symbolisant aujourd’hui encore la prospérité des années 1960, ils fournissent un modèle que le gouvernement japonais voudrait en partie reproduire pour les prochains Jeux olympiques de 2020. Toutefois, comme l’a souligné Yoshimi Shun.ya, les JO de 1964 sont eux-mêmes la répétition des JO de Tokyo de 1940, projet annulé en raison de la situation internationale. Réexaminer, dans une perspective diachronique et pluridisciplinaire, les JO de Tokyo, permettrait de mieux cerner les enjeux de ceux qui vont s’ouvrir en 2020. Dans cette journée d’étude, l’accent sera mis en particulier sur les questions d’ordre culturel et mémoriel. On s’interrogera notamment sur la dimension symbolique des JO de Tokyo, sur les refoulés historiques qui les travaillent et sur la relation complexe qu’ils entretiennent avec la notion même d’après-guerre — cette parenthèse toujours ouverte que les JO de 1964 devaient pourtant fermer.

Les personnes intéressées par cette journée d’étude sont priées d’adresser une proposition de communication pour le 15 mars 2019 à l’adresse suivante : yves.cadot@gmail.com

Organisateurs : Anne Bayard-Sakai (Inalco), Yves Cadot (Université Toulouse Jean-Jaurès), Thomas Garcin (Université Paris-Diderot), Michael Lucken (Inalco)

Lieu : INALCO, 65 rue des Grands Moulins, 75013 Paris – France
Date : 24 Mai 2019

Télécharger l’appel à communication


 

Workshop: Tokyo 1964, the Olympic Games of Memory

The 1964 Olympic Games in Tokyo were a time of great upheaval. First Olympic Games in Asia, they have brought about economic, social and cultural transformations that have resonated for decades. They still symbolize the prosperity of the 1960s and provide a model that the Japanese government would like to replicate for the upcoming 2020 Olympic Games. However, as shown by Yoshimi Shun’ya, the 1964 Olympics werethemselves the repetition of the 1940 Tokyo Olympics, a project canceled due to the international situation. Re-examining the Tokyo Olympics through a diachronic and multidisciplinary approach should shed new light on the issues revolving around the upcoming ones. Special emphasis will be put on cultural and memorial issues. We would like to particularly focus on the symbolic aspects of the Tokyo Olympics, on the repressed history that haunts them, on the complex relation they have with the very notion of post-war—this problematic (but still relevant) period that the 1964 Olympics were supposed, though, to bring to closure.

Organizers : Anne Bayard-Sakai (Inalco), Yves Cadot (Université Toulouse Jean-Jaurès), Thomas Garcin (Université Paris-Diderot), Michael Lucken (Inalco)

Interested participants are invited to send a communication proposal before March 15, 2019 to the following address: yves.cadot@gmail.com

Venue: INALCO, 65 rue des Grands Moulins, 75013 Paris – France
Date: May 24, 2019

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Appel à contribution ⎜ Association for Asian Studies-SSRC Dissertation Workshop Series

2019 : Asian Cities, Architectural Heritage, Civil Society and Urban Expansion
March 19-21, 2019
Denver, CO

The Association for Asian Studies and the Social Science Research Council, with support from the Henry Luce Foundation, are pleased to announce the jointly organized AAS Dissertation Workshop Series. The workshop will be held in conjunction with the AAS annual conference in Denver, CO.

Lien vers l’appel à contribution complet


Appel à communication⎜Journée Francophone de la Recherche 2018 (JFR)

Sciencescope –l’association des étudiants et chercheurs francophones au Japon, l’Ambassade de France au Japon et l’Institut français de recherche sur le Japon (MFJ, UMIFRE 19 MEAE-CNRS) ont le plaisir de vous annoncer qu’ils organiseront la Journée Francophone de la Recherche 2018 (JFR) le mercredi 12 décembre 2018, à la Maison Franco-Japonaise (MFJ) à Tokyo (Ebisu). Cet événement ouvert à tous, avec la participation du bureau de Tokyo du CNRS (Asie du Nord), la Chambre du Commerce et de l’Industrie France-Japon CCIFJ et les associations des anciens boursiers du gouvernement français ABC et ABSCIF, se déroulera autour d’exposés, de posters, ainsi que d’une table ronde commémorant les 15 ans du programme franco-japonais PHC SAKURA, et se conclura par une réception.

Depuis 1997, cette rencontre annuelle réunit la communauté de chercheurs et étudiants francophones établis au Japon, toutes disciplines et toutes nationalités confondues. L’objectif de la JFR est de permettre aux chercheurs, étudiants, ingénieurs, institutionnels, représentants d’entreprise ou toutes personnes intéressées de se rencontrer et d’échanger sur leurs activités au Japon. Nous vous invitons donc à présenter vos travaux, projets, ou simplement vous inscrire pour participer à cette journée. De plus, si vous ou vos collègues avez été bénéficiaires du programme PHC SAKURA, n’hésitez pas à nous contacter pour participer à la table ronde.

Plusieurs formats de contributions sont proposés, et les instructions aux auteurs sont disponibles sur la page web de JFR 2018 :

exposés (environ 20 min) ;
flash-talks (5 min) ;
posters (format A0/A1, portrait).

Le comité d’organisation pourra éventuellement proposer des présentations rapides (flash-talks) à certains exposés suivant le nombre d’exposés total, leurs thématiques et l’avancement des travaux.

A partir de cette année, nous proposons également la possibilité aux intervenants des exposés qui le souhaitent de publier leur texte (20 000 signes maximum bibliographie incluse) sur un espace dédié du site web de Sciencescope.

L’inscription est gratuite et obligatoire et peut se faire dès maintenant en ligne via le site web de JFR 2018 jusqu’au jeudi 1er novembre 2018 (intervenants) ou lundi 03 décembre 2018 (auditeurs).

Dates importantes :
-Proposition d’exposés ou de posters :  jeudi 01er novembre 2018
-Notification aux auteurs : vendredi 09 novembre 2018
-Inscription à JFR 2018 : lundi 03 décembre 2018
-JFR 2018 : mercredi 12 décembre 2018

Pour plus d’informations sur JFR 2018, l’inscription et l’appel à contribution :
http://www.sciencescope.org/JFR2018

English version

** Apologies for multiple receptions of this message **
** Feel free to forward this call to your contacts**

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JFR 2018: French Research Day / 15 years of PHC SAKURA program
Location: Maison Franco-Japonaise (Ebisu, Tokyo)
Date: Wednesday, December 12th, 2018
Web: http://www.sciencescope.org/JFR2018en
Contact: sciencescopejfr@gmail.com
Registrations: November 1st, 2018 (contributions) / December 3rd, 2018 (attendees)
Notifications: November 9th, 2018
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Call for Communications (presentation/posters/projects)

Sciencescope, the French Students and Researchers Organization in Japan, the Embassy of France in Japan and the French Institute for Research on Japan (UMIFRE 19 MEAE-CNRS) are organizing the French Research Day in Japan (Journée Francophone de la Recherche 2018, JFR) on Wednesday, December 12th 2018 at Maison Franco-Japonaise (MFJ), Tokyo (Ebisu). JFR 2018 is open to everyone, with the participation of the CNRS Tokyo office (North Asia), the CCIFJ, and the alumni organizations of French Government Scholarships ABC and ABSCIF. The JFR 2018 program will consist of several research presentations, posters and a panel for celebrating the 15 years of the French-Japanese program PHC SAKURA, and will be followed by a reception.

Since 1997, JFR is gathering yearly the community of students and researchers in Japan from all disciplines and citizenships. This event intends to promote research discussions among researchers, students, engineers, officials, company representatives or any interested person and to present their activities in Japan.
You are kindly invited to submit your research work or to register as an attendee to participate to JFR 2018. Furthermore, if you or your coworkers have been involved into the PHC SAKURA program, feel free to contact us to participate to the panel.

Several contributions are proposed and the authors’ instructions are available on the webpage of JFR 2018:
Presentations (20min);
Flash-talks (5 min);
Posters (A0/A1, portrait).
The organizing committee could also propose flash-talks for some presentation proposals, depending on topics and work status (preliminary research work, etc.)

From this year, we also offer to interested authors to publish an extended version of their contributions on the Sciencescope website (20,000 signs max including bibliography).

The registration is free and open to all, but it is mandatory and can be made online through the JFR 2018 website until Thursday, November 1st, 2018 (presenters) or Monday, December 03rd, 2018 (attendees).

Important Dates:
-Submissions (presentations/posters): Thursday, November 1st, 2018
-Notification: November 9th, 2018
-Registration to JFR 2018: December 03rd, 2018
-JFR 2018: Wednesday, December 12th, 2018

For registration and further information, please visit the JFR 2018 website
http://www.sciencescope.org/JFR2018en

For any inquiries, please feel free to contact the organizing team at  sciencescopejfr@gmail.com

Facebook: https://www.facebook.com/sciencescope/
LinkedIn: https://www.linkedin.com/groups/115615


Ebisu, revue de la Maison franco-japonaise à Tokyo : Les architectes de l’ère Heisei (1989-2019) Rôles, statuts, pratiques et productions

アブストラクトと論文も日本語、英語、仏語で提出可能です。
Responsables de ce dossier : Sylvie Brosseau et Corinne Tiry-Ono,
avec le comité de rédaction de Ebisu.
Propositions (en français, anglais ou japonais) à envoyer
avant le 30 septembre 2018 à ebisu@mfj.gr.jp

Séance conjointe Séminaire doctoral de la MFJ/JAPARCHI

30 octobre 2018
17h-19h
MFJ (Maison franco-japonaise)
3 Chome-9-25 Ebisu, Shibuya,
Tokyo 150-0013
Télécharger les informations

Le 30 octobre 2018 à Tokyo à la MFJ, de 18h à 20h, se tiendra une séance spéciale du séminaire doctoral en collaboration avec le réseau scientifique thématique Japarchi.

Pour cette séance en collaboration, nous vous attendons nombreux et nous lançons un appel à intervention auprès des doctorant.e.es ou des jeunes chercheur.e.s qui sont au Japon.
Les champs disciplinaires convoqués pour cette séance au sujet de l’espace et de la spatialité au Japon vont de l’architecture à l’anthropologie de l’espace, en passant par les arts, les études urbaines, la géographie, l’histoire, la sociologie ou l’urbanisme. 
 
Les propositions sont à faire parvenir à japarchi@gmail.com avant le 10 septembre 2018. Voir toutes les informations dans le PDF ci-joint.
Nous prions les membres du réseau qui encadrent des doctorant.e.s ou suivent de jeunes chercheur.e.s de leur faire suivre ce message. Nous les en remercions par avance.

Séminaires conjoints CNRS-Japan society for the promotion of science (JSPS)

Le CNRS et la JSPS lancent deux appels à projets dans le but de promouvoir des coopérations et des rencontres entre des unités affiliées au CNRS et des laboratoires japonais dans tous les domaines de recherche. Cet appel « Séminaires conjoints CNRS-JSPS » permet aux chercheurs français et japonais d’organiser un évènement scientifique soit en France soit au Japon. Date limite des candidatures : 4 septembre 2018.

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