Colloques & Conférences


Colloque | L’architecture en bois au Japon : matière et temps

10 Octobre 2014, 13h-17h
EFEO Kyoto
606-8276 Kyōto, Sakyō-ku, Kitashirakawa bettōchō 29
www.efeo.fr

2014_Archi_bois_EFEO13:00-13:10 Introduction Murielle HLADIK ミュリエル・ラディック (Paris-8 ; ENSA Clermont-Ferrand) et Benoît JACQUET ブノワ・ジャケ (EFEO Kyoto) 13:10-13:35 Wood in Ancient Japanese Architecture MATSUZAKI Teruaki 松﨑照明 (ICS College of Arts) 13:35-14:00 Traditional Woodworking in Japan Mechtild MERTZ メヒティル・メルツ (CRCAO Paris) 14:00-14:25 Urbanisation, Deforestation and Reforestation in Japan Andrea FLORES URUSHIMA アンドレア・フロレス漆間 (Kyoto University) : 14:25-14:50 Discussion Oussouby SACKO ウスビ・サコ (Kyoto Seika University) 14:50-15:00 Pause 15:00-15:25 Wood in Modern Japanese Architecture Benoît JACQUET ブノワ・ジャケ (EFEO Kyoto) 15:25-15:50 Contemporary Wooden Architecture in Japan Manuel TARDITS マニュエル・タルディッツ (Meiji University) 15:50-16:15 Architecture and Matters TAKEYAMA Sey 竹山聖 (Kyoto University) 16:15-17:00 Discussion/Conclusion INAGA Shigemi 稲賀繁美 (International Research Center for Japanese Studies)

Contact et informations :
efeo.kyoto@gmail.com | 075-701-0882

Organisateurs :

  • Organisation: Ecole française d’Extrême-Orient (EFEO Kyoto)
  • Collaboration :Institut français du Japon-Kyoto | Nuit blanche Kyoto | Ambassade de France au Japon

Colloque | L’idée d’architecture médiévale au Japon et en Europe

Samedi/Dimanche 15-16 novembre 2014
Institut français du Japon – Kansai / Kyoto
8 Yoshidaizumidono-cho,Sakyou-ku,Kyoto-shi 606-8301,Japan
Tel. : 075-761-2105 | E-mail : kansai@institutfrancais.jp

2014_idee_archi_mediev_jp_europeL`idée d’architecture est aujourd’hui universellement partagée. Qu’en était-il au Moyen Age au Japon et en Europe ? Comment percevait-on alors les abbatiales romanes et les cathédrales gothiques, les temples Zen et le style Grand Bouddha ?
Et, de nos jours, quelle perception de l’architecture médiévale ont les historiens de l’art en Europe et au Japon ? Le XIXe siècle a insisté sur les convergences entre les cultures japonaises et européennes. Ne faut-il pas réévaluer les différences, qui sont aussi des signatures culturelles ? Ces questions, qui trouvent une application concrète dans la conservation du patrimoine médiéval, toujours vivant, engagent profondément notre présent.
Dans l’Europe médiévale, l’architecture exprime une culture esthétique et une identité religieuse. Elle connaît un progrès continu, mêlé de retour à la grande tradition antique (Renaissance carolingienne, du XIIe, du XVe en Italie …) et un moment de création radicalement neuve : l’architecture gothique. À son tour, cet art gothique inspirera le renouveau néogothique qui, du XVIIe au début du XXe siècle, sera la source de la légitimité religieuse et, en partie, politique. En est-il de même au Japon ? Aujourd’hui, le style éclectique du Pavillon d’Or et du Pavillon d’Argent résument dix siècles d’évolution architecturale, de l’importation de l’architecture bouddhique à l’architecture moderne.
Si, aux XVIIIe et XIXe siècles, les historiens de l’art se sont interrogés d’abord sur les fondements philosophiques du beau, dont l’architecture n’est qu’une manifestation matérielle, aujourd’hui, ils s’intéressent non seulement à la stylistique, mais aussi aux techniques de construction, partie intégrante de l’esthétique. C’est peut-être dans cette évolution que le Japon et l’Europe retrouvent l’idée d’architecture médiévale.

Contact et informations :
bureau-n@kit.ac.jp (NISHIDA Masatsugu, Kyoto Institute of Technology / KYOTO D-lab.)

  • KYOTO INSTITUTE OF TECHNOLOGY, KYOTO Design-Lab.
  • UNIVERSITÉ PARIS-SORBONNE, UFR Art et archéologie

Colloque « De la matérialité à l’immatérialité – La reconstruction vicennale au sanctuaire d’Ise »

jeudi 25 septembre 2014
Auditorium de la Galerie Colbert
6, rue des Petits-Champs
75002, Paris

2014_Colloque_ISEEn Occident, la ruine, le monument, la trace matérielle semblent nécessaires au culte du passé. En Chine c’est le message inscrit dans le bronze qui vaut comme preuve… Ailleurs, d’autres stratégies ont été imaginées. Le cas japonais semble extrême : tous les vingt ans, depuis le VIIe siècle, les pavillons du sanctuaire d’Ise servent de modèle pour bâtir les pavillons des nouveaux temples. La leçon japonaise apparaît comme un passage à la limite : la trace matérielle est périssable, le meilleur moyen de la protéger est de la détruire de façon à ce que l’immatériel de la forme subsiste.
Cette conférence présente de nouveaux regards sur la reconstruction périodique au sanctuaire d’Ise, ceux de l’architecte et de l’ingénieur en chef qui ont travaillé sur ce chantier de restauration au cours des 40 dernières années, mais aussi celui de chercheurs japonais et français qui, à l’automne 2013, ont été invités à visiter le 62e chantier de reconstruction, depuis le coeur du sanctuaire jusqu’aux confinements des ateliers, pour interroger à nouveau ce phénomène.

Contact et informations :
jean-sebastien.cluzel@paris-sorbonne.fr

Organisateurs :

  • Jean-Sébastien CLUZEL, CREOPS, Université Paris-Sorbonne
  • NISHIDA Masatsugu, KYOTO Design Lab. – Kyoto Institute of Technology.

Cette conférence a reçu l’aide de l’Etat gérée par l’Agence Nationale de la Recherche au titre de l’Idex Sorbonne Universités dans le cadre du programme Investissements d’avenir portant la référence ANR-11-IDEX-0004-02.


sam/dim 1-2 novembre 2014
Institut français de recherche sur le Japon
Maison Franco-Japonaise, Bureau français, 3-9-25, Ebisu, Shibuya-ku, Tokyo, 150-0013 Japon
Tél: +81-3-5421-7641 / Fax: +81-3-5421-7651

2014_11_01-02_archeologieCe Colloque a pour objectif de dresser des perspectives comparées entre la France et le Japon. en s’intéressant aux deux axes principaux du récit autour de l’objet et de son utilisation : le discours archéologique, qui constitue une quête du passé, et le discours patrimonial, qui met en valeur les artefacts et les sites de façon A leur faire raconter une histoire.

  • Patrice BRUN (univ. Paris 1 Panthéon–Sorbonne)
  • Jean-Paul DEMOULE (univ. Paris 1 Panthéon-Sorbonne, IUF)
  • FUKUNAGA Shin.ya (univ. d’Ôsaka)
  • INADA Takashi (univ. d’Okayama)
  • KIKUCHI Yoshio (univ. de Fukushima)
  • François MACÉ (Inalco)
  • Christophe MARQUET (UMIFRE 19-MFJ)
  • Arnaud NANTA (UMIFRE 19-MFJ)
  • NEGITA Yoshio (Agence japonaise de la Culture)
  • Laurent NESPOULOUS (UMIFRE 19-MFJ)
  • ONO Masatoshi (ancien administrateur du National Institutes for the Humanities)
  • SAKANO Tôru (univ. Nihon)
  • SASAKI Ken.ichi (univ. Meiji)
  • Alain SCHNAPP (univ. Paris 1 -Panthéon-Sorbonne)
  • TAKAGI Hiroshi (IRH, univ. de Kyoto)
  • YAMADA Kunikazu (univ. Dôshisha)

inscription en ligne :
www.mfj.gr.jp

Responsables scientifiques :

  • Christophe MARQUET (UMIFRE19-MFJ)
  • MIURA Atsushi (unlv. de Tokyo)
  • Laurant NESPOULOUS (UMIFRE 19-MFJ)
  • Arnaud NANTA (CNRS)

Exposition |「Vocabulaire de la spatialité japonaise ; des images au texte

Lieu : GALERIE d’EXPOSITION de l’ INALCO
65 Rue des Grands Moulins, 75013 Paris
Horaires : 9h-22h
M° Bibliothèque François Mitterand (Ligne 14)
VERNISSAGE le Lundi 11 Mai
18h, à l’auditorium : présentation de l’ouvrage par

  • Marie Augendre, Maitre de conférences Université Lyon 2 (UMR 50600 CNRS, EVS environnement, ville, sociéte)
  • Fabienne Duteil-Ogata, Chargée de cours INALCO, (UMR 8177 IIAC CNRS/EHESS)

Dates : de Lundi 11 Mai 2015 – 18:00 à Jeudi 4 Juin 2015 – 18:00

150411-0604_vocabulaire_de_la_spatialite_japonaiseLa Maison / L’architecture / La ville / Le paysage urbain / L’espace sacré

Définir ce qu’est habiter le Japon, la « spatialité japonaise », c’est affaire de discours, de texte et d’image. C’est ce que nous avons esquissé dans les 199 notices de cet ouvrage, qui en composent le « vocabulaire ». Mais auparavant, il a fallu vivre une réalité visuelle, sensible, approche majeure du Japon : l’observer, l’enregistrer. Ce qui fut affaire de temps et d’images, de photographies souvent, dont quelques centaines émaillent l’ouvrage pour mieux communiquer la réalité particulière de ces dispositifs. Une petite partie, en juste retour, est proposée ici en couleurs, comme matière d’exposition, renvoyant toujours aux analyses. Pour nous, la photographie n’est pas une illustration, mais la restitution d’une observation, à l’origine du texte plus souvent qu’à son prolongement.

Ce « Vocabulaire de la spatialité japonaise » est le résultat d’un projet ambitieux, porté par le réseau franco-japonais JAPARCHI, qui a réuni de nombreux spécialistes depuis une demi-douzaine d’années pour son élaboration. Se concentrant sur l’espace de la culture japonaise, si fascinante et si particulière, l’ouvrage s’attache à faire partager au lecteur cette culture, par petites touches, sous forme de deux cents courts textes sur les notions clefs de la culture japonaise de l’espace, de l’architecture, des jardins, du pavillon de thé, des temples, sanctuaires shintô et palais autant que des simples hameaux et maisons populaires, ou de la ville dense et des quartiers animés, du mobilier jusqu’aux aménagements du territoire, des origines anciennes jusqu’aux développements les plus contemporains, de l’espace pictural aux avatars de l’urbanité. Soixante auteurs, tous spécialistes du Japon ou Japonais eux-mêmes et attachés à ces questions passionnantes, y ont apporté leur concours. Chacune de ces notices invite le lecteur à découvrir ou comprendre mieux, à visiter sur le terrain les lieux et les monuments, les réalisations ou les dispositifs exemplaires, et lui permet de prolonger sa quête par des indications savamment choisies « pour en savoir plus ». Un ensemble d’index lui facilitent la consultation et conduisent sa recherche. L’ouvrage est abondamment illustré, en couleur et noir : ouvrage de référence, il a été voulu d’un format maniable mais permettant une bonne lisibilité de cette importante iconographie.

    Organisateurs :

  • Fabienne Duteil-Ogata (IIAC : UMR 8177 CNRS-EHESS, JAPARCHI) : courriel
  • Marie-Elisabeth Fauroux (JAPARCHI) : courriel
  • Philippe Bonnin (LAVUE UMR 7218, JAPARCHI) : courriel
  • Jacques-Antoine Bresch (Graphisme) : courriel

Sur le site de l’inalco :
Exposition Vocabulaire de la spatialité japonaise : des images au texte