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Colloque⎜Cerfs-volants du Japon : à la croisée des arts (Auditorium de la Galerie Colbert, Paris)

20-21 décembre 2018, 8h30-17h
Auditorium de la Galerie Colbert
2, rue Vivienne Paris 2e

Entrée libre

Organisateurs : Cécile Laly (CREOPS, Nichibunken), Jean-Sébastien Cluzel (CREOPS, Paris-Sorbonne université), Inaga Shigemi (Nichibunken)

Programme en français / Program in English

Dans le cadre du programme « Japonisme 2018 » célébrant le 160e anniversaire des relations diplomatiques entre la France et le Japon, mais aussi à l’occasion du 60e anniversaire du Pacte d’amitié et de coopération entre les villes de Paris et de Kyoto, en partenariat avec l’International Research Center for Japanese Studies de Kyoto, et avec le soutien de Sciencescope – Association des étudiants et chercheurs francophones au Japon, le Centre de Recherche sur l’Extrême-Orient de Paris-Sorbonne (CREOPS) organise les 20 et 21 décembre 2018 un colloque de deux jours consacrés aux cerfs-volants japonais. Les deux journées se dérouleront à l’Auditorium de la Galerie Colbert.

 

 

Doctorat⎜ La revue photographique Kôga : Nojima Yasugô, Nakayama Iwata, Kimura Ihee et Ina Nobuo : Passerelles entre les modernités

Doctorante : Cécile Laly
Titre de la thèse : « La revue photographique Kôga : Nojima Yasugô, Nakayama Iwata, Kimura Ihee et Ina Nobuo : Passerelles entre les modernités ».
Établissement d’obtention : Paris 4, dans le cadre de École doctorale Histoire de l’art et archéologie (1992-…. ; Paris) , en partenariat avec Centre André Chastel (Paris) (laboratoire).
Direction : Serge Lemoine

Soutenance : 3 décembre 2011

Composition du jury

Michael Lucken
Serge Lemoine
Françoise Levaillant
Françoise Ducros

Résumé

Cette étude porte sur la revue Kôga, une publication photographique mensuelle japonaise lancée en 1932, et sur ses photographes fondateurs Nojima Yasuzô, Nakayama Iwata et Kimura Ihee, rejoints par le critique Ina Nobuo à partir du deuxième numéro. Fondée afin de rivaliser avec les revues étrangères, telles que Photographie en France, Das Deutsche Lichtbild en Allemagne et Studio Annual of Camera Art en Angleterre, elle est aujourd’hui un atout majeur pour comprendre la photographie japonaise moderne du début des années trente. Et ce, malgré sa courte existence. Le premier chapitre questionne la notion de « modernité » dans le cadre du Japon. Le deuxième chapitre analyse le numéro d’inauguration de la revue en soulignant ses caractéristiques propres, au regard du contexte moderne japonais. Enfin, le troisième chapitre traite individuellement les travaux de Nojima Yasuzô, Nakayama Iwata, Kimura Ihee et Ina Nobuo. Ceux-ci permettent de faire valoir les différentes orientations respectives présentées dans la revue Kôga, qui sont représentatives de la scène photographique japonaise à un moment charnière. Ils permettent également de mettre en évidence la notion de passage : entre la Photographie d’Art (geijutsu shashin) et la Nouvelle Photographie (shinkô shashin) ; Entre la Nouvelle Photographie (shinkô shashin) et la photographie de reportage (hôdô shashin) et la Photographie d’Avant-garde (zen’ei shashin) ; Entre les différentes disciplines culturelles et artistiques ; Entre le domaine artistique et le domaine professionnel ; Entre l’œuvre d’art unique et la reproductibilité ; Ou encore, entre l’art et la société.


XIIème Colloque SFEJ : Autour de l’image : arts graphiques et culture visuelle au Japon (Université Jean Moulin – Lyon III)

15-16-17 décembre 2016

Université Jean Moulin – LYON III (Manufacture des Tabacs)

6 cours Albert Thomas – Lyon 8e

Site dédié (toutes les informations : programme, intervenants, etc.)

pastedgraphic-11Le dernier colloque de la SFEJ, rendez-vous incontournable de la japonologie francophone, a été organisé à Paris en 2014 par l’Université Paris Diderot-Paris VII) et l’Institut National des Langues Orientales. Le prochain, en décembre 2016, sera accueilli pour la première fois par Lyon, ville connue pour sa gastronomie, mais aussi pour sa capacité à concilier avec dynamisme les arts et l’industrie. À la pointe des innovations techniques et culturelles, elle a notamment vu naître le cinéma sous l’impulsion des frères Lumière dans les années 1890. Ses liens avec le Japon sont nombreux et variés. Elle a, entre autres, développé depuis le xixe siècle une relation singulière avec la ville de Yokohama (avec laquelle elle est toujours jumelée), à travers le commerce de la soie, et abrité les rêves de l’homme d’affaires collectionneur hors-norme qu’était Émile Guimet. Aujourd’hui encore, elle accueille de nombreux ressortissants japonais et constitue un noyau dynamique pour les études japonaises. Enfin, le département d’études japonaises de l’Université Jean Moulin-Lyon III, établi depuis 1981, a permis au japonais de se hisser à la deuxième place après l’anglais au sein de la Faculté des langues.

Le colloque de décembre 2014, intitulé « Le Japon au xxie siècle : dynamiques et mutations », avait brillamment mis en exergue les multiples facettes du Japon contemporain. Pour l’édition 2016, nous avons retenu le thème suivant : « Autour de l’image : arts graphiques et culture visuelle au Japon ». (suite…)