Culture (expos, cinéma, art…)


Expo⎜L’Art du chantier. Construire et démolir du 16e au 21e siècle

Du 9 novembre 2018 au 11 mars 2019
Cité de l’architecture et du patrimoine
1, Place du Trocadéro et du 11 Novembre
75116 Paris
Informations

 

Comment les hommes ont, en Occident, depuis la Renaissance, regardé, conçu et imaginé le lieu où l’on bâtit. La grande diversité des observateurs, la multiplicité des images et la variété des publics auxquels elles s’adressent montrent qu’il s’agit d’un thème fort, dépassant largement les mondes de l’architecture et de la technique.

L’exposition réunit un ensemble d’œuvres et de documents produits par des artistes, des journalistes, des amateurs, mais aussi par ceux qui travaillent à cet endroit : ingénieurs, architectes, entrepreneurs et – ce qui est plus rare – ouvriers, à travers des ex-voto ou des chefs-d’œuvre réalisés par les Compagnons du Devoir. Elle s’achève avec les témoignages de trois constructeurs contemporains : Patrick Bouchain, Marc Mimram et Martin Rauch pour qui le chantier est aujourd’hui plus que jamais le lieu où l’architecture affronte la complexité, comme l’inventivité et les aspirations du monde contemporain.

Fruit d’une collaboration étroite entre spécialistes de l’art et spécialistes des techniques, l’exposition propose une lecture multiple du thème : technique, mais également sociale, politique et artistique. Si le chantier est un lieu éminemment technique, il est en outre un théâtre pour les gouvernants, qui aiment s’y montrer et pour les ouvriers, qui y apparaissent tantôt comme des opprimés, tantôt comme des héros.


Cinéma⎜Rétrospective « 100 ans de cinéma japonais » à la cinémathèque de Paris

Rétrospective 100 ans de cinéma japonais (1ère partie) dans le cadre de Japonismes 2018.
26 septembre – 22 octobre 2018
Cinémathèque de Paris
51, rue de Bercy, 75012 Paris

Le cinéma d’avant 1945 : naissance d’une industrie, éclosion d’une modernité

Pour ouvrir le grand cycle Japonismes : âmes en résonances qui durera toute une saison, cette première partie se concentrera sur l’une des périodes les plus méconnues et décisives, entre la fin des années 1920 et le début des années 1940. De Kenji Mizoguchi à Hiroshi Shimizu, de Daisuke Ito à Sadao Yamanaka ou encore de Yasujiro Ozu à Tomu Uchida, les spectateurs français découvriront les premiers bâtisseurs de la modernité du cinéma japonais.

Plus d’informations et programme des séances sur le site de la cinémathèque


Expo⎜Tadao Ando – Le défi

10 octobre 2018 – 31 décembre 2018
de 11h à 21h
Galerie 3 – Centre Pompidou, Paris
Accès avec le billet Musée et expositions

Le Centre Pompidou consacre une importante exposition rétrospective à l’architecte japonais Tadao Ando, grande figure de l’architecture contemporaine, lauréat du prestigieux prix Pritzker d’architecture.

Articulée autour de quatre grands thèmes, la forme primitive de l’espace, le défi de l’urbain, la genèse du projet et le dialogue avec l’histoire, l’exposition vous invite à découvrir les grands principes de la création de Tadao Ando, comme son usage du béton lisse, la prééminence donnée aux volumes géométriques simples, l’intégration d’éléments naturels dans ses dispositifs spatiaux, ou encore l’importance qu’il accorde à l’intensité de l’expérience corporelle générée par son architecture.
Dévoilant cinquante projets majeurs, illustrés par cent quatre-vingts dessins, soixante-dix maquettes originales et de nombreux diaporamas, cette rétrospective retrace les différentes périodes de sa carrière d’architecte et met en lumière ses réalisations déterminantes, depuis la Maison Azuma à Sumiyoshi (1976) jusqu’à la Bourse de commerce à Paris (automne 2019).

Commissaire : Mnam/Cci, F. Migayrou


Japonismes – La France à l’heure du Japon (Juillet 2018-Février 2019)

Japonismes 2018 : les âmes en résonance
L’année 2018 marquera le 160e anniversaire des relations diplomatiques entre le Japon et la France, ainsi que le 150e anniversaire du 
début de l’ère Meiji lorsque le pays s’ouvrit à l’Occident.
Portée par les gouvernements français et japonais, Japonismes 2018, une riche saison culturelle nippone, est un petit bout de Japon qui prend ses quartiers à Paris, en Île-de-France et dans toute la France de juillet 2018 à février 2019.
Expositions, théâtre, concerts, cinéma, gastronomie, art de vivre, danse mais aussi sport soit plus de cinquante événements investiront les plus grandes institutions culturelles à Paris et en région : le Centre Pompidou, la Philharmonie de Paris, le musée des Arts Décoratifs, Chaillot Théâtre national de la Danse, la Grande halle de la Villette, la Maison de la culture du Japon à Paris, le Théâtre national de la Colline, 
la Cinémathèque française, le Théâtre de la ville etc…
Toutes les facettes de la culture nippone seront dévoilées et immergeront le public dans cette civilisation fascinante.
Le titre de la manifestation : Japonismes 2018, fait d’ailleurs référence au premier engouement des artistes français pour cette culture, notamment chez les peintres, qui ont largement été influencés par les estampes japonaises au XIXe siècle.
Un siècle et demi après, cette grande saison culturelle permettra de renforcer les liens d’amitiés entre les deux peuples et mettra en valeur leur sensibilité commune : un intérêt profond pour une esthétique harmonieuse et un goût pour l’art de vivre.

Site de la manifestation

Télécharger le programme complet des manifestations 2018-2019


Expo ⎜ Foujita, peindre dans les années folles

Du 7 mars au 15 juillet 2018
Musée Maillol, Paris
59-61 rue de Grenelle, Paris 7e

Le Musée Maillol présente une exposition consacrée à l’artiste japonais, naturalisé français, Léonard Tsuguharu Foujita. Plus d’une centaine d’oeuvres majeures, issues de collections publiques et privées, retracent le caractère exceptionnel des années folles de Foujita à Montparnasse, entouré de ses amis Modigliani, Zadkine, Soutine, Indenbaum, Kisling ou Pascin. L’exposition se concentre sur la première période parisienne de l’artiste, très productif entre 1913 et 1931.

Informations

Emission de radio : « Foujita, le plus parisien des japonais, une traversée des années folles » (La fabrique de l’histoire, France Culture, 27/02/2018.

 


Expo ⎜ KODOMO NO KUNI – Trois expositions sur les aires de jeux au Japon

Cycle d’expositions réparties sur trois sites:
Du 7 avril au 30 juin 2018, « Kodomo no kuni – Enfance et aires de jeu au Japon », au Micro Onde, Centre d’art de l’Onde à Vélizy-Villacoublay. (Informations)
Du 17 mai au 8 juillet 2018, « Kodomo no kuni – Mémoire et enfance au Japon », à La Maréchalerie, Centre d’art contemporain à Versailles (Informations)
Du 26 janvier au 24 mars 2019, « Kodomo no kuni – Replay », au FRAC Grand Large, Hauts-de-France à Dunkerque (Informations)

« Kodomo No Kuni » signifie, en japonais, « le pays des enfants ». C’est le nom d’un parc pour enfants, situé
à Yokohama, dont l’inauguration le 5 mai 1965, le jour de la fête traditionnelle des enfants par l’empereur du
Japon, coïncide avec la déclaration officielle du gouvernement japonais selon laquelle le pays en a fini avec
les reconstructions de l’après Seconde Guerre mondiale. Isamu NOGUCHI y construisit sa première aire
de jeux, tandis que l’avant-garde de l’architecture japonaise, les métabolistes (Kyonori KIKUTAKE, Kyoishi
KUROKAWA, et Sachio OTANI, sous la houlette de Takashi ASADA) y réalisèrent quelques-uns de leurs
premiers bâtiments, cinq ans avant l’exposition universelle de 1970 d’Osaka.
Maintenant disparus ou en ruines, les vestiges de ces constructions cohabitent avec des générations
ultérieures d’aires de jeux accumulées dans un parc dédié principalement à une nature foisonnante. Le parc
conserve également le souvenir de la guerre : il est parsemé de portes blindées donnant accès aux abris
souterrains où étaient stockées des munitions de l’armée impériale. C’est un parc que tous les japonais
connaissent ou dont ils ont entendu parler, quand bien même ils n’y seraient pas allés.
Le cycle d’expositions Kodomo No Kuni, Kodomo No Kuni – Enfance et aires de jeux au Japon à Micro Onde, Centre d’art de l’Onde à Vélizy-Villacoublay, Kodomo No Kuni – Mémoire et enfance au Japon à La Maréchalerie à Versailles et Kodomo No Kuni – Replay au FRAC Grand Large – Hauts-de-France à Dunkerque, propose une sélection d’œuvres d’artistes contemporains, principalement japonais, qui reprend ici le fil rouge des expositions du cycle Aires de jeux initié en 2010 au Centre d’art de l’Onde (Aires de jeux – contre-emplacements) et au Centre d’art du Quartier à Quimper (Aires de jeux – la police ou les corsaires). Kodomo No Kuni est ce lieu réel et historique, un territoire qui agrège les sédiments de la guerre, de la reconstruction, ainsi que des générations d’aires de jeux. On l’aura compris, c’est un lieu tout autant métaphorique que l’on approchera notamment par un objet et un thème : l’aire de jeux et la mémoire.

Expo ⎜ Une saison japonaise au Centre Pompidou Metz

De septembre 2017 à mai 2018, trois expositions et une dizaine de concerts et spectacles, posent un nouveau regard sur le Japon, de l’histoire moderne de son architecture à ses expressions artistiques les plus contemporaines.
Tandis que la mondialisation lisse les frontières géographiques et culturelles, l’archipel nippon a conservé une écriture singulière, une identité artistique.

Une première manifestation intitulée Japan-ness. Architecture et urbanisme au Japon depuis 1945 (09.09.17 > 08.01.18) explore sept décennies de culture architecturale, de 1945 à nos jours, au coeur du bâtiment emblématique de Shigeru Ban.
Une seconde exposition, Japanorama. Nouveau regard sur la création contemporaine (20.10.17 > 05.03.18), porte un regard sur quatre décennies de création contemporaine et d’affirmation d’une culture visuelle (art, mode, photographie, manga…).
Une troisième exposition spectaculaire (20.01 > 14.05.18) est consacrée au collectif Dumb Type, pionnier des nouvelles technologies mises au service de l’art.

Informations

 


Expo ⎜ « Freeing architecture »

30 mars au10 juin 2018
Du mardi au vendredi à 18h
Fondation Cartier pour l’art contemporain
261 boulevard raspail, Paris 14e

Informations

Jusqu’au 10 juin 2018, la Fondation Cartier pour l’art contemporain présente Freeing Architecture, la première grande exposition personnelle de Junya Ishigami. Figure majeure et singulière de la jeune scène architecturale japonaise, Lion d’or à la Biennale d’architecture de Venise en 2010, Junya Ishigami est l’auteur d’une œuvre conceptuelle et poétique dans laquelle le paysage tient une place prépondérante.

À l’occasion de l’exposition Freeing Architecture, conçue spécialement pour la Fondation Cartier, l’architecte dévoile une vingtaine de ses projets architecturaux en Asie et en Europe à travers une série de maquettes de grandes dimensions, accompagnées de films et de dessins documentant leurs différentes étapes de conception et de construction. Dialoguant avec le bâtiment iconique de Jean Nouvel, cet événement est également la première exposition personnelle de grande envergure que la Fondation Cartier pour l’art contemporain consacre à un architecte.

Vidéos en relation avec l’exposition:

Conférence : Junya Ishigami et Jean Nouvel – Fondation Cartier – 28 mars 2018 (54:47)

Masterclass de Junya Ishigami à l’occasion de l’exposition « Freeing Architecture » (1:34:54)

Visite de l’exposition « Junya Ishigami, Freeing Architecture » (3:33)

 


Expo ⎜ « Images du Japon contemporain : la ville »

Dans le cadre du XIIe colloque de la SFEJ, Université Jean Moulin Lyon 3

15-16 décembre 2016 de 9H00 à 20H30 et 17 décembre 2016 de 9H00 à 17H00

Site de la Manufacture des Tabacs, Salle des Symboles, Niveau 1 (1er étage)

6 cours Albert Thomas, 69008 LYON

ACCÈS

expo-sfej

Photos : Japarchi

sfej-2016-expoDans le cadre du douzième colloque de la SFEJ intitulé «Représentation de l’espace dans le Japon contemporain : Images et cultures visuelles », le réseau Japarchi propose une exposition photographique sur la thématique « Images de la ville dans le Japon contemporain ».

Les photographies retenues sont tirées du Vocabulaire de la spatialité japonaise. Il ne s’agit pas de performances artistiques ni d’une somme de photographies isolées, mais d’un corpus à l’origine des notices qui composent l’ouvrage. Les images sont destinées à enrichir le texte et constituent un portrait à facettes de l’espace japonais.

La logique de l’exposition prend à rebours le dispositif du Vocabulaire ; elle n’a pas uniquement un rôle d’illustration mais au contraire acquiert un statut scientifique et une autonomie propre qui rend justice aux qualités esthétiques des photographies sélectionnées. Prises par des chercheurs sur leur terrain, ces photos restituent à distance les composantes des paysages japonais. La sélection proposée est focalisée par les éléments architecturaux et paysagers de la ville. L’exposition a pour objectif de faire réfléchir aux aspects politiques, économiques et sociaux qui transparaissent dans les paysages urbains du Japon contemporain. Elle fait écho aux propositions orales retenues pour le panel Japarchi intitulé « le rôle des images, de la conception architecturale à la représentation du patrimoine ».

 

Un des enjeux de cette exposition est de remémorer des espaces familiers aux participants du colloque de la SFEJ et d’interroger leur propre regard sur les paysages urbains. Un livre d’or accompagnera l’exposition dans ce but.

 

Organisation de l’exposition :
Marie AUGENDRE, Maître de conférences, Université Lyon 2, UFR Temps et territoires, laboratoire EVS – UMR 5600F
Philippe BONNIN, Directeur de recherches Émérite CNRS, AUS-UMR 7218 LAVUE
Fabienne DUTEIL-OGATA, Maître de conférences, Université Bordeaux-Montaigne, UFR Langues et civilisations, Laboratoires : CLARE EA 4593 /IIAC – EHESS/CNRS UMR 8177

Expo ⎜ « Particules en Symphonie »

Exposition de Makoto Ofune présentée par Murielle Hladik
12 Juillet – 3 Septembre 2016 (Vernissage: 12 Juillet 18h-21h)
Eglise Saint-Merry, 76 rue de la Verrerie 75004 Paris

invitation_ofuneFRMakoto Ofune travaille à partir de matériaux naturels: les pigments minéraux extraits de pierres broyées qui sont ensuite assemblés avec de la colle animale — sur le modèle de la peinture traditionnelle japonaise. Son oeuvre est nourrie des questions philosophiques de la partie et du tout : comment ces particules (des pigments minéraux) vont être capable de créer un grand tout, une oeuvre ? De même que les individus évoluent dans le monde, ces ‘particules’ peuvent se rencontrer, s’ entrechoquer, se détester, s’ aimer ou finalement créer une grande harmonie. Les « particules en symphonie » de Makoto Ofune célèbrent les différents états de la matière. Dédiées à la beauté des lieux, les installations de Makoto Ofune sont toujours conçues comme des oeuvres in situ, faisant écho aux différentes qualités spatiales des lieux, mettant en relief d’ une manière subtile les contrastes entre l’ ombre et la lumière.

Murielle Hladik (curatrice / médiation)