Publications


Ouvrage⎜Images des microcosmes flottants. Nouvelles figurations architecturales japonaises / Pictures of the Floating Microcosm: New Representations of Japanese Architecture

Olivier Meystre
Publication en français et en anglais
Park Book, Zurich, , 2017

 

Une plongée inédite dans le processus de projet et les modes de représentation des architectes japonais contemporains tels que Kazuo Shinohara, Toyō Itō, SANAA, Atelier Bow-Wow ou Junya Ishigami.

Olivier Meystre, (MA Arch. 2006, Dr ès sc. 2015) a travaillé à Tokyo (Atelier Bow-wow) et à Bâle (Herzog & de Meuron) avant de réaliser une thèse de doctorat sous la direction de Jacques Lucan portant sur la figuration architecturale contemporaine au Japon. Actuellement assistant à l’EPFL Lausanne, il est chargé de cours de théorie de l’architecture (LTH1) et chercheur invité au Tokyo Institute of Technology.


Revue en ligne⎜Ebisu – Études japonaises n° 55 (2018) : « La fabrique des villes japonaises contemporaines »

La rédaction de la revue Ebisu – Études japonaises a le plaisir de vous annoncer la parution du n° 55 (2018) « La fabrique des villes japonaises contemporaines », coordonné par Rémi Scoccimarro.
Le numéro est en accès libre et téléchargement gratuit en intégralité sur OpenEdition.
« Pendant la longue période d’adaptation qui a suivi l’éclatement de la bulle foncière, l’espace urbain du Japon s’est fortement recomposé. Entre les stigmates et le rebond de l’après-bulle, ou sous les effets de la globalisation, les fonctions et les formes de la ville offrent des visages renouvelés. Ce dossier, propose d’apporter de nouveaux éclairages et ouvrir des pistes de réflexions sur la fabrique de l’urbain dans le Japon du début du XXIe siècle. » (Rémi Scoccimarro, extrait de l’Introduction)

Ouvrage ⎜ La mésologie, un autre paradigme pour l’anthropocène ? – Autour et en présence d’Augustin Berque

Marie AugendreJean-Pierre Llored, Yann Nussaume (dir.)
Hermann, éditeurs des sciences et des arts, 2018
416 p.
32 €

Nous sommes entrés dans une ère, baptisée anthropocène, où les effets de l’action humaine sur la planète deviennent géologiquement significatifs. Quelle que soit la date à laquelle on peut faire remonter cette nouvelle ère, les bouleversements sont d’une ampleur inédite et potentiellement irréversibles à l’échelle humaine. Face à ces changements, le géographe et orientaliste Augustin Berque, récusant le dualisme mécaniste qui a fondé la modernité, repense en un paradigme transmoderne la mésologie – l’étude des milieux singuliers propres à tous les vivants, à la différence de l’écologie, science moderne qui étudie l’environnement comme un objet universel. Comment les sciences actuelles – celles dites exactes autant que les sciences humaines et sociales – peuvent-elles s’en nourrir pour, d’une part, repenser les interactions entre la planète et les êtres humains, et, d’autre part, proposer des perspectives à la société actuelle et à venir ? Telle est la question à laquelle cet ouvrage cherche à répondre. En trois thématiques (« Notions et théories des milieux », « Champs du déploiement de la mésologie », « Mutations des milieux humains et non humains »), il reprend les interventions et les synthèses des débats du colloque La mésologie, un autre paradigme pour l’anthropocène ? organisé en septembre 2017 à Cerisy autour d’Augustin Berque et en sa présence.

Marie Augendre est géographe, maître de conférence à l’université Lyon-2, membre du laboratoire EVS-UMR 5600. Jean-Pierre Llored est ingénieur, agrégé de chimie, docteur en épistémologie et histoire des sciences et des techniques, chercheur invité au Linacre College (Oxford). Yann Nussaume est architecte, professeur à l’École nationale supérieure d’architecture de Paris-la-Villette, directeur de l’équipe AMP UMR LAVUE.